lundi 23 janvier 2017

Le « pouvoir » est fait de vouloir

« Penser la paix… et agir pour la paix »  

sortant du Quai d’Orsay, à la fin de la conférence,

le 12 décembre 2016… 

l´année dernière, je réalise que finalement nous sommes toujours présents, 

je revois des visages amis, des visages humains.

 

Dominique de Villepin est au mieux 

et je repense á ce blog, cette douche froide.  

 

Mais le « pouvoir » est fait de vouloir, 

voulait-il vraiment être ce président, 

contraint dans des obligations représentatives…

 

Nous étions tous sortis de nos déceptions et 

je voyais déjà poindre les regrets, 

de ceux qui allaient encore une fois,

 5 ans plus tard, perdre l´élection… 

ils seront si nombreux comme toujours.

 

Il y aura des larmes, il y a toujours des larmes.

Mélange de fatigue, de stress et la fin de quelque chose... d´un rêve. 

 

Je n´ai pas sentis le besoin de poser une question, mais c´était 

le faste de la république, qui s´entrechoquait dans cette salle aux lustres cristallins, avec les visions qui me venaient en entendant parler de région en guerre…

 la Syrie… sous les bombes.

 

Les trois se superposaient… Le faste, la guerre et le séquençage ADN.

Je pensais á ma chance, celle de savoir que tout autour de moi, se trouvait certes des êtres humains, mais que nous étions tous issus de la lignée ....

d´un seul homme, et d´une femme...

 

La diplomatie pose des pansements sur des plaies ouvertes, 

oui, c´est un métier dangereux, et je n´avais jamais mesuré jusque-là

 la prise de risque des diplomates, mais c´est la science qui pourrait nous réconcilier…

 

Un monde en paix serait un monde sans diplomate, 

et je quitte le Quai d´Orsay...


Plus consciente que jamais, dans un pays ou les lumières du soir  donne de la féerie au monde hivernal, de la chance que nous avons de dormir loin des cris et des bombes, de la chance que nous avons de pouvoir accéder á notre génome… 

et à la chance que nous avons de changer notre regard en un instant… 

lorsque nous comprenons que l´autre c´est aussi une part de nous. 




Carole Vilbois, un soir d´hivers à Trier... 
alors que ni Marx, ni Napoléon, ni César
ne marche d´un pas assuré dans la ville. 

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